Alors, premier article de ce nouveau blog à l'intérieur de l'ancien, consacré à un film que j'ai particulièrement apprécié dernièrement : Into the wild. D'ailleurs première partie de la trilogie
into the wild que vous trouverez sur ce blog.
Bon, déjà Teef arrête de lire, te connaissant tu vas trouver que c'est bidon comme film, vu que ça parle de nature, d'un mec qui part dans les montagnes, de vie sauvage, enfin pas trop ton truc
quoi -_-
Pour les autres, je pense que si vous ne l'avez pas vu, vous avez au moins entendu de ce splendide film, mais en voici un gros résumé via une autre source, qui constituera le contenu de ce
premier article :
@ http://oeilcritik.blogs.allocine.fr/

En soit, Into the wild n'invente rien, mais il assemble tout les éléments nécessaires à la réussite d'un Road movie. On y trouve des paysages magnifiques, des rencontres variés et
enrichissantes, des péripécies nombreuses et un héros charismatique. Avec ça Sean Penn était garanti de faire un bon film, mais Into the wild a quelque chose de plus: il a une âme.

En effet si souvent dans le road movie le décors n'est que secondaire, ici il prime. La quête de liberté, la volonté de découvrir la nature est à chaque instant primordiale. Le décors n'est
pas qu'un décors, il est un complément du héros. En soit on retrouve dans ce film les bases du transcendentalisme avec cette connectivité entre l'homme et la nature mais surtout avec
l'impression de vie qui l'anime.

De plus la psycologie du héros est habillement travaillé. On le découvre de manière innatendue: à travers les yeux de sa soeur, à travers son récit à elle qui à tout moment permet de
marquer le décalage entre le héros du début et le nouveau Christopher que nous voyons à l'écran. On sent toujours sa colère et sa frustration mais au fur et à mesure celle-ci s'estompe.
Quelque cet homme mystérieux n'est rien de plus qu'un enfant blessé, et cette humanité que Sean Penn fait ressortir est la grande force du film.

C'est presque une évidence, mais Into the wild est sublimement mis en scène. La simplicité est de rigueur mais s'accomode d'un rythme pas trop lent qui permet de ne jamais s'ennuyer. Enfin
le film est sopoudrer de musiques de qualités signé par les musiciens Eddie Vedder et Kaki King (des artistes à découvrir).

Réduction à 73% de la taille originale [ 434 x 289 ]

Enfin le casting est de qualité. Il faudrait cité beaucoup de nom parmis les acteurs secondaires mais on retiendra surtout Vince Vaughn dans un rôle un peu innatendu, Brian Dierker et
Catherine Keener, deux hippies des temps modernes touchant, ou encore la jeune Kristin Stewart pour ses musiques et sa naïveté.

Réduction à 73% de la taille originale [ 434 x 289 ]

La vedette c'est biensur Emile Hirsch dont on commençait à soupsonner le talent dans ces précédents films et qui livre ici sa meilleure performance. Il habite vraiment son personnage
s'appropriant son esprit aventurier comme sa nature blessée.
==> Into the wild est à découvrir. Si il n'y a d'ailleurs qu'un film à retenir ce mois ci se sera probablement celui-ci. La nature y est montré sous son plus beau jour, les
personnages secondaires sont tous très attachant et la psycologie du héros est travaillé. C'est dépaysant autant que rafraichissant et au final, on a l'impression d'avoir assisté à un grand
film!
@ Alastor78 le 16.01.2008
Pour ceux qui cherchent des répliques du film :
"Happyness is only real when shared"
" I now walk into the wild"
" Croire que l'humain ne peut survivre uniquement régi par la raison, c'est renier le sens même de la vie !"
Par Rose K
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